katchdabratch

S'engouffrer dans le sillon de mots indociles; y façonner des points d'appui, pour soi et quelques autres. Pétrir les silences qui sont une partie du terreau où s'ensemence ce qui nous dispose dans le jour. Les inviter à s'ébrouer. Apparaît alors parfois une ouverture, elle offre au souffle un fragment de miracle: ne plus craindre la douceur.

vendredi, septembre 22, 2006



"Au mieux, les mots d'une langue que nous prononçons ressemblent à des nuages qui vont et se déchirent plus ou moins lentement dans un ciel très bleu."

Richard Millet

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1 Comments:

Blogger bulle de savon said...

...

26 septembre, 2006 12:02  

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