katchdabratch

S'engouffrer dans le sillon de mots indociles; y façonner des points d'appui, pour soi et quelques autres. Pétrir les silences qui sont une partie du terreau où s'ensemence ce qui nous dispose dans le jour. Les inviter à s'ébrouer. Apparaît alors parfois une ouverture, elle offre au souffle un fragment de miracle: ne plus craindre la douceur.

mercredi, septembre 27, 2006



Avec un livre magique au fond des poches ou dans un coin de ce qui nous sert, tant bien que mal, de tête, il nous restera toujours un champ d'espoir étoilé.

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2 Comments:

Anonymous Le Singe Qui Lit said...

Tes mots, tes phrases font chavirer mon esprit dès que je les lis... Quel plaisir de te lire!

Continue ainsi cher ami...

28 septembre, 2006 17:15  
Anonymous Anonyme said...

C'est vrai " il nous restera toujours un champ d'espoir étoilé ."

02 octobre, 2006 20:49  

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