katchdabratch

S'engouffrer dans le sillon de mots indociles; y façonner des points d'appui, pour soi et quelques autres. Pétrir les silences qui sont une partie du terreau où s'ensemence ce qui nous dispose dans le jour. Les inviter à s'ébrouer. Apparaît alors parfois une ouverture, elle offre au souffle un fragment de miracle: ne plus craindre la douceur.

jeudi, août 14, 2008

Ce mi-silence au travers de nous


"Cette peur et cette lumière

ce mi-silence au travers de nous

tout ça le nom de la rivière

à mi-voix le tient suspendu"


Ludovic Janvier, Des rivières plein la voix

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1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

c'est juste merveilleux!


gabriella

19 août, 2008 12:04  

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