katchdabratch

S'engouffrer dans le sillon de mots indociles; y façonner des points d'appui, pour soi et quelques autres. Pétrir les silences qui sont une partie du terreau où s'ensemence ce qui nous dispose dans le jour. Les inviter à s'ébrouer. Apparaît alors parfois une ouverture, elle offre au souffle un fragment de miracle: ne plus craindre la douceur.

lundi, novembre 20, 2006


Partir de l'Aubier, après un café, le froid effleure le visage, le corps est chaud, instants agréables au-delà des mots.

Monter la rue du Château, tranquillement, opter pour les escaliers jusqu'à la Collégiale, saluer Guillaume Farel si sûr de son fait, Bible en mains.

Gravir encore quelques marches pour contempler le lac à travers un rideau de branches, puis, un peu voyeur, profiter du rendez-vous du soleil avec les nuages.

Libellés :

0 Comments:

Enregistrer un commentaire

Links to this post:

Créer un lien

<< Home