katchdabratch

S'engouffrer dans le sillon de mots indociles; y façonner des points d'appui, pour soi et quelques autres. Pétrir les silences qui sont une partie du terreau où s'ensemence ce qui nous dispose dans le jour. Les inviter à s'ébrouer. Apparaît alors parfois une ouverture, elle offre au souffle un fragment de miracle: ne plus craindre la douceur.

dimanche, janvier 28, 2007


Pour ceux qui douteraient encore des splendeurs offertes lorsque l'on quitte le lit de bonne heure.
Difficile, vous en conviendrez, d'être de mauvaise humeur lorsque les deux cygnes que l'on devine à peine sont les premiers à vous faire signe.
J'ai grandi dans un petit coin de paradis, et j'aime me le rappeler chaque jour, le plus tôt possible.

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3 Comments:

Anonymous Solange said...

C'est un point de vue que tu partages au moins avec toi. Quand je mets le nez dehors à cette heure-là c'est au radar que je vais au boulot, et les beautés de la nature (en ville, elles sont rares) ne peuvent que m'échapper j'en conviens. Heureusement que tu es là pour les photos de l'aube. Mais peut-être est-ce l'air des montagnes qui a un effet euphorisant. Bon dimanche en tout cas.

28 janvier, 2007 16:36  
Blogger Petchal said...

Il ne manque plus que le silence et l'odeur... merci de me rappeler que j'en ai marre de la ville.

29 janvier, 2007 10:43  
Anonymous Benoit said...

Bien sûr c'est magnifique. Mais je ne peux absolument pas opposer ville et campagne. Je me souviens, lors du dernier voyage à Paris, sur le Pont des Arts, le soleil couchant...
Ce n'est pas le même genre de beauté, mais ça n'en demeure pas moins un souvenir inoubliable.
La campagne, elle existe ici aussi, les huards qui poussent leurs cris à la tombée du soleil sur un lac au nord de Toronto, c'est magnifique. Mais goûter les plaisirs de Paris, c'est un peu plus rare et couteux....

30 janvier, 2007 02:34  

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