katchdabratch

S'engouffrer dans le sillon de mots indociles; y façonner des points d'appui, pour soi et quelques autres. Pétrir les silences qui sont une partie du terreau où s'ensemence ce qui nous dispose dans le jour. Les inviter à s'ébrouer. Apparaît alors parfois une ouverture, elle offre au souffle un fragment de miracle: ne plus craindre la douceur.

samedi, mai 12, 2007



L'ombre est arrivée

A peine

Garder les mains collées

Sans peine

Afin qu'une nouvelle ensoleillée

Ensemble l'on dépeigne

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1 Comments:

Anonymous béatrice said...

katch oh katch ;-)

17 mai, 2007 08:11  

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