katchdabratch

S'engouffrer dans le sillon de mots indociles; y façonner des points d'appui, pour soi et quelques autres. Pétrir les silences qui sont une partie du terreau où s'ensemence ce qui nous dispose dans le jour. Les inviter à s'ébrouer. Apparaît alors parfois une ouverture, elle offre au souffle un fragment de miracle: ne plus craindre la douceur.

dimanche, avril 25, 2010

Ici peut venir la douceur







" Ici commence le lieu des changements silencieux

Tout ce qui fut dit d'ombre et de lumière
s'éloigne

L'élan bleu des forêts brasille
sur le versant
toujours plus humble
de mes convictions

Ici peut venir la douceur"


Françoise Matthey, Moins avec mes mains qu'avec le ciel

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2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

j'éspère qu'il y ait une vague qui t'emmène sur un calme rivage, m^eme s'il est d^ur de perdre son bateau dans la temp^ete... mais parfois il faut que nos convictions se brisent, quand elles sont devenues rigides comme des feuilles sèches, vidés de leur élan originale, cristalisés dans leur jolie forme... mais il faut qu'elles se brisent, pour laisser la place à la douceur e à l'envie de rev^er

il faut se laisser tremper par tout ce qui pleut depuis le passé, pour fair respirer l'air de son présent, pour savoir qu'on a changé et que les autres ont changé aussi...

je laisse que mon bateu se brise en morceau avec le prochain baiser qui m'atteindra... et je te retrouverai sur la plage, peut ^etre.


gros becs de toute façon :D

con affetto, come sempre

Gabri

28 avril, 2010 17:33  
Anonymous gmc said...

la perspective est plus intéressante ainsi:

"comment la douceur peut-elle venir là où elle règne déjà?"

cette formulation donne une image plus claire du relief.

04 mai, 2010 09:39  

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