katchdabratch

S'engouffrer dans le sillon de mots indociles; y façonner des points d'appui, pour soi et quelques autres. Pétrir les silences qui sont une partie du terreau où s'ensemence ce qui nous dispose dans le jour. Les inviter à s'ébrouer. Apparaît alors parfois une ouverture, elle offre au souffle un fragment de miracle: ne plus craindre la douceur.

jeudi, mars 26, 2009

Souhait, Georges Castera

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2 Comments:

Blogger Ondine said...

Joli...

Étrange contrepoint la première fois alors que j'entendais ta voix et la musique de ton jukebox en superposition. Comme un décalage, une autre façon de comprendre les mots.

26 mars, 2009 15:20  
Anonymous Anonyme said...

Bonsoir Karim,

Parfois,la musique d'ambiance passe le mur du son de la parole...

Par trop heurté contre le solfège, le message cesse d'être ambiant... puis à force d'écoute, il devient tonitruant...

C'est alors que selon soi, en vertu d'une chaleur de coeur personnelle, chacun se surprend à percevoir le chant qu'il habite au plus profond de son vivant...

Marie-Christine TOUCHEMOULIN

26 mars, 2009 18:33  

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