katchdabratch

S'engouffrer dans le sillon de mots indociles; y façonner des points d'appui, pour soi et quelques autres. Pétrir les silences qui sont une partie du terreau où s'ensemence ce qui nous dispose dans le jour. Les inviter à s'ébrouer. Apparaît alors parfois une ouverture, elle offre au souffle un fragment de miracle: ne plus craindre la douceur.

mardi, octobre 24, 2006

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1 Comments:

Blogger bulle de savon said...

"... il pleut dans la ville comme il pleut dans mon coeur... ", c'est le seul extrait de poème que j'ai pu retenir à l'école et j'avoue que sans consulter google, je ne sais tjrs pas qui l'a écrit, mais il doit être français LOL

belle image, même si un peu euh... pas très gai ! tu photographies un " paysage " avant le déchaînement de la pluie et ses éclairs..., laisser l'eau vous envahir pour mieux vous libérer des chaînes qui vous entourent... oulah je délire.

je suis vraiment curieuse, pourquoi pas pendant ou après après la pluie ? une histoire d'angles, une histoire d'abri, une histoire de curiosité abstraite que tu souhaites nous faire partager ? ah oui je sais vu l'heure je devrais me dire arrêtes de chercher trop loin, il s'agit simplement d'une image qui inspire au " silence" externe... ou p-e qu'il n'a pas plut par chez toi cette nuit-là...

en ce qui me concerne l'image que j'aurais envie de capturer serait celle d'une des fleurs qui vit actuellement dans un pot de la ville près du rhône, c'est lilas-violet, c'est ouvert, c'est discret et c'est mignon; je dirai que ca reflète bien le passage le croisement entre le printemps et l'autmonne...

25 octobre, 2006 01:02  

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