katchdabratch

S'engouffrer dans le sillon de mots indociles; y façonner des points d'appui, pour soi et quelques autres. Pétrir les silences qui sont une partie du terreau où s'ensemence ce qui nous dispose dans le jour. Les inviter à s'ébrouer. Apparaît alors parfois une ouverture, elle offre au souffle un fragment de miracle: ne plus craindre la douceur.

mercredi, mars 04, 2009

Poème du soir






" [...]

Sur un manège de cendres

Où l'homme n'est que ses pas

Le cœur a battu pour surprendre

Ce qu'un regard ne voit pas

[...]"


Joe Bousquet

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1 Comments:

Anonymous Janeczka said...

Un petit poeme bien sympathique et de tres belles images.

04 mars, 2009 21:27  

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